Omar Elfetouaki
19/05/2009, 16h12
Je voudrais unir ma voix à tous ceux qui œuvrent et militent pour l’ouverture des frontières entre le Maroc et l’Algérie. Bien évidemment cette ouverture est bénéfique pour les deux peuples à plus d’un titre. Il est incontestable que les atouts qui militent en faveur de cette ouverture sont d’abord d’ordre naturel : la langue, la religion, les mœurs, l’histoire commune des deux pays pendant des siècles etc. L’on se demande comment des pays qui n’ont pas ses atouts se sont constitués en union alors que nos deux pays continuent à avoir des frontières fermées ? Peut être que ses atouts ont été occultés par les politiques des deux pays et n’ont donc pas joué pleinement et jusqu’à présent un rôle important dans le rapprochement des deux peuples. Actuellement les atouts économiques constituent un argument plus contemporain et plus moderne qui doit amener obligatoirement les deux pays vers une coopération multidisciplinaire en essayant de développer une parfaite complémentarité mutuelle entre les deux économies. Agir de cette manière, c’est joindre l’utile à l’agréable.
Moi en ce qui me concerne, je voudrais parler du domaine de ma compétence. Il s’agit du domaine énergétique où les deux pays ont et auront, surtout dans l’avenir, un intérêt évident à coopérer ensemble.
D’ailleurs, l’histoire nous montre que dès le début de l’indépendance de l’Algérie la coopération énergétique avait commencé par la connexion du réseau électrique marocain au réseau algérien. Dans la foulée une raffinerie de pétrole allait se construire à Oujda pour raffiner le pétrole algérien et les événements politiques que tout le monde connait ont empêché la réalisation de ce projet. Plus récemment, l’expérience du gaz butane importé à partir de l’Algérie par bateau et par camion avant la fermeture des frontières et l’interconnexion des deux réseaux électriques sont deux exemples parfaits du partenariat dont on aura le plaisir de parler.
Durant ma carrière j’ai eu le privilège de travailler avec mes frères algériens dans le domaine énergétique. On se réunissait, d’une manière tournante ; une année à Alger et une année à Rabat. On avait des relations amicales et cordiales. Le travail se faisait dans de bonnes conditions. Je pense que les mêmes rencontres continuent d’avoir lieu actuellement. Une chose est sûre, l’Algérie approvisionne actuellement le marché marocain de butane à hauteur de 60% par navires butaniers.
Je suis convaincu que si nous pouvons nous baser sur les relations économiques de nos deux pays avec des efforts communs et une volonté pleine d’enthousiasme et nous aidant mutuellement, nous gagnerons ce combat et permettrons ensemble l’ouverture des frontières algéro-marocaines .
Omar elfetouaki
Moi en ce qui me concerne, je voudrais parler du domaine de ma compétence. Il s’agit du domaine énergétique où les deux pays ont et auront, surtout dans l’avenir, un intérêt évident à coopérer ensemble.
D’ailleurs, l’histoire nous montre que dès le début de l’indépendance de l’Algérie la coopération énergétique avait commencé par la connexion du réseau électrique marocain au réseau algérien. Dans la foulée une raffinerie de pétrole allait se construire à Oujda pour raffiner le pétrole algérien et les événements politiques que tout le monde connait ont empêché la réalisation de ce projet. Plus récemment, l’expérience du gaz butane importé à partir de l’Algérie par bateau et par camion avant la fermeture des frontières et l’interconnexion des deux réseaux électriques sont deux exemples parfaits du partenariat dont on aura le plaisir de parler.
Durant ma carrière j’ai eu le privilège de travailler avec mes frères algériens dans le domaine énergétique. On se réunissait, d’une manière tournante ; une année à Alger et une année à Rabat. On avait des relations amicales et cordiales. Le travail se faisait dans de bonnes conditions. Je pense que les mêmes rencontres continuent d’avoir lieu actuellement. Une chose est sûre, l’Algérie approvisionne actuellement le marché marocain de butane à hauteur de 60% par navires butaniers.
Je suis convaincu que si nous pouvons nous baser sur les relations économiques de nos deux pays avec des efforts communs et une volonté pleine d’enthousiasme et nous aidant mutuellement, nous gagnerons ce combat et permettrons ensemble l’ouverture des frontières algéro-marocaines .
Omar elfetouaki